Résultats de la recherche
442 résultats correspondent à AASQA
Lundi 25 février 2013
Rapport
Travaux relatifs à la plateforme nationale de modélisation PREV’AIR : Bilan des performances et bilans utilisateurs
Dans ce rapport nous évaluons les performances des modèles mis en oeuvre dans
la plateforme de prévision et de cartographie de la qualité de l’air, PREV’AIR.Cette évaluation est réalisée à l’aide d’indicateurs statistiques classiques et des
observations obtenues en temps quasi réel via la base de données nationalealimentée par les AASQA (associations de surveillance de la qualité de l’air).
En 2011, les performances affichées par les modèles sont assez stables parrapports aux années antérieures. Surtout concernant CHIMERE qui fournit laprévision de référence de la plateforme et dont la version n’a pas évolué depuis
2008. Le modèle a fait preuve d’une bonne aptitude à détecter les quelquesépisodes d’ozone et s’est également comporté de façon très satisfaisante lors desépisodes de particules de l’année 2011.
En post-traitement, la prévision avec adaptation statistique dont la méthode decalcul est issue des travaux réalisés en collaboration avec Airparif dans le cadre
du projet CITEAIR2 (www.citeair.eu) a permis de nettement améliorer les scores
de la prévision brute pour l’ozone et les particules PM10. Son apport permetnotamment d’uniformiser la qualité de la prévision sur l’ensemble de la France.Enfin, le principal changement de l’année 2011 pour PREV’AIR a été la migration
de la plateforme sur une nouvelle machine de calcul dotée de 256 processeurs.Ces nouvelles ressources ont permis le développement et le passage en phase
test de plusieurs filières haute résolution qui devraient devenir totalementopérationnelles au cours de l’année 2012.
Lundi 25 février 2013
Rapport
Hiérarchisation à l’aide de l’outil Sph’Air des pesticides susceptibles d’être surveillés de façon prioritaire dans l’air : Application pour la région Provence, Alpe, Côte d’Azur
En France, un nombre croissant d’AASQA (Associations Agréées de Surveillance
de la Qualité de l’Air) réalise des campagnes de mesures ciblant les produitsphytosanitaires présents dans l’air, afin de déterminer les concentrationsauxquelles la population est exposée ainsi que leur évolution temporelle dansdifférentes situations.Ces campagnes, menées localement de façon ponctuelle, concernentgénéralement quelques dizaines de substances actives1 sélectionnées en fonction
des objectifs de l’étude.
Par ailleurs, pour des raisons évidentes de coût et de faisabilité, il est impossible
de mener une campagne de mesure exhaustive sur l’ensemble des produitsphytosanitaires en France. La surveillance instrumentée des teneursatmosphériques en produits phytosanitaires doit s’accompagner d’un choix ciblé
des substances à analyser.Entre autres critères, ce choix doit prendre en compte la présence potentielle des
substances actives dans le compartiment aérien, et donc les éventuellesspécificités agricoles de la région faisant l’objet de l’étude. C’est l’objet de l’outilSPH’AIR d’établir, à partir de données physico-chimiques et d’usage desphytosanitaires, une liste hiérarchisée de ceux les plus susceptibles d’êtreretrouvés dans le compartiment aérien, et tenant compte également de leurtoxicité.Ainsi, la technique de sélection de substances présentée dans ce rapport pourraitfournir une pré-liste de produits phytopharmaceutiques à surveiller en régionPACA. Le choix définitif du contenu de la liste finale est laissé à l’appréciation desacteurs locaux.L’outil SPH’AIR pourrait également servir dans le futur de méthode de sélectionharmonisée des phytosanitaires à surveiller au niveau national. Ainsi chaque
association de surveillance effectuerait des campagnes pouvant être comparées,
et agrégées au niveau national.L’objet de l’étude et de ce rapport était de mettre en oeuvre cet outil afin d’endéterminer une liste hiérarchisée de pesticides susceptibles d’être présents dans
le compartiment aérien de la région PACA (liste pouvant servir d’appui à laréflexion lors de la décision des substances à surveiller localement dans le milieuaérien).Ce document fait suite aux rapports LCSQA/INERIS-DRC-07-85148-08252A etLCSQA/INERIS-DRC-08-94291-16614A traitant plus en détails de la méthodologiedéveloppée pour l’outil Sph’Air.
1 Selon les rapports 2008 de F. Marlière « Exploitation de la base de données "pesticides",
Rapport final INERIS » DRC-08-79914-08782A et « Pesticides dans l’air ambiant, rapport 1 sur 2 »DRC-08-94291-15-183A.
Lundi 25 février 2013
Rapport
Hiérarchisation à l’aide de l’outil Sph’Air des pesticides susceptibles d'être surveillés de façon prioritaire dans l’air : Application à l’échelle nationale pour les données de l’année 2010
En France, un nombre croissant d’AASQA (Associations Agréées de Surveillance
de la Qualité de l’Air) réalise des campagnes de mesures ciblant les produitsphytosanitaires présents dans l’air, afin de déterminer les concentrationsauxquelles la population est exposée ainsi que leur évolution temporelle dansdifférentes situations.Ces campagnes, menées localement de façon ponctuelle, concernentgénéralement quelques dizaines de substances actives1 sélectionnées en fonction
des objectifs de l’étude.
Par ailleurs, pour des raisons évidentes de coût et de faisabilité, il est impossible
de mener une campagne de mesure exhaustive sur l’ensemble des produitsphytosanitaires en France. La surveillance instrumentée des teneursatmosphériques en produits phytosanitaires doit s’accompagner d’un choix ciblé
des substances à analyser.Entre autres critères, ce choix doit prendre en compte la présence potentielle des
substances actives dans le compartiment aérien, et donc les éventuellesspécificités agricoles de la région faisant l’objet de l’étude. C’est l’objet de l’outilSPH’AIR d’établir, à partir de données physico-chimiques et d’usage desphytosanitaires, une liste hiérarchisée de ceux les plus susceptibles d’êtreretrouvés dans le compartiment aérien, et tenant compte également de leurtoxicité.Ainsi, la technique de sélection de substances présentée dans ce rapport pourraitfournir une pré-liste de produits phytopharmaceutiques à surveiller au niveau
national. Le choix définitif du contenu de la liste finale est laissé à l’appréciation
des acteurs locaux.
L’outil SPH’AIR pourrait également servir dans le futur de méthode de sélection
harmonisée des phytosanitaires à surveiller au niveau national. Ainsi chaque
association de surveillance effectuerait des campagnes pouvant être comparées,
et agrégées au niveau national.
Ce document fait suite aux rapports LCSQA/INERIS-DRC-07-85148-08252A et
LCSQA/INERIS-DRC-08-94291-16614A traitant plus en détails de la méthodologie
développée pour l’outil Sph’Air.
Plus en détails, l’objet de cette étude consiste à mettre à jour la liste nationale
publiée en 2008.
Lundi 25 février 2013
Rapport
Application de méthodes géostatistiques pour la détermination de zones de représentativité en concentration et la cartographie des dépassements de seuils
Conformément aux Directives européennes sur la qualité de l’air et à leur transposition en droit français, les AASQA doivent évaluer la représentativité spatiale de leurs sites de mesure. De plus, si un dépassement de seuil réglementaire est constaté en un ou plusieurs sites, elles doivent estimer la surface et la population exposée à ce dépassement dans toute la zone de surveillance.
Ces exigences nécessitent de disposer d’une information sur la distribution spatiale des concentrations, selon un pas de temps adapté à l’échelle temporelle et au seuil considérés. Différents moyens d’obtenir une telle information, qui reposent sur la modélisation et/ou le traitement de données de campagnes, sont envisageables.
La présente étude est consacrée au NO2 en moyenne annuelle. Elle propose une méthodologie probabiliste fondée sur la réalisation de campagnes d’échantillonnage par tubes à diffusion passive. L’usage complémentaire de résultats de modélisation fera l’objet d’une étape ultérieure. Les calculs s’organisent en trois parties. La première fait appel aux techniques d’estimation de la géostatistique. Elle consiste à cartographier les concentrations moyennes annuelles de NO2 sur le domaine considéré. Elle constitue un préalable indispensable aux deux parties suivantes, qui peuvent être mises en œuvre indépendamment : l’estimation des zones de représentativité en concentration des stations et la délimitation des zones de dépassement de la valeur limite annuelle (40 µg/m3).
L’approche a été appliquée dans son ensemble à deux cas d’étude : Montpellier et Troyes, où Air Languedoc-Roussillon et ATMO Champagne-Ardenne ont réalisé des campagnes d’échantillonnage (respectivement en 2007 et 2009). Les concentrations moyennes annuelles de NO2 ont été cartographiées sur ces deux agglomérations en se limitant d’abord à la pollution de fond puis en intégrant l’influence des émissions routières. Les critères et paramètres définissant la représentativité ont été évalués et ajustés à l’aide de tests de sensibilité. Pour Montpellier comme pour Troyes, l’estimation de la représentativité spatiale des stations de fond montre une bonne couverture du domaine de surveillance. La disposition des zones diffère toutefois selon la ville. En ce qui concerne Montpellier, les deux zones de représentativité sont disjointes et se complètent : l’une correspond au centre de l’agglomération, l’autre forme une couronne autour de ce centre. En revanche, la représentativité de la station trafic de Montpellier n’a pu être établie, faute d’une précision d’estimation suffisante aux abords de ce site. Dans le cas de Troyes, les zones de représentativité associées aux deux stations de fond sont imbriquées. Dans les deux agglomérations, de multiples points situés le long des axes ont été classés en zone de dépassement. Il serait intéressant de contrôler ces estimations par des données complémentaires de mesure.
Les méthodes présentées reprennent des développements antérieurs, issus de travaux cités en introduction. Elles ont été mises au point avec le logiciel R. Si elles offrent une réponse efficace aux questions de la représentativité et des dépassements, les exemples étudiés en indiquent aussi les limites, à savoir une sensibilité au plan d’échantillonnage et à certains paramètres de calcul (écart de concentration définissant la représentativité, risques statistiques). Les zones de représentativité et de dépassement seront délimitées d’autant plus finement que la stratégie de mesure permet une estimation plus fiable des concentrations de fond et une modélisation plus précise du surcroît de concentration aux abords des routes. Qu’il s’agisse de l’échantillonnage spatial ou temporel, de nombreuses préconisations ont déjà été émises (LCSQA, GT plans d’échantillonnage) ; il est recommandé de s’y référer.
Une synthèse des méthodes utilisées et des résultats obtenus, assortie d’indications et de précautions d’usage, est fournie en conclusion. Des travaux complémentaires et approfondissements – réalisés ou en cours d’étude - y sont également mentionnés : analyse de la représentativité et des zones de dépassement pour les PM10 et le benzène, utilisation de la modélisation urbaine, quantification de la population exposée.
--> Accès à la note de 2011 relative à la Cartographie du NO2 à l’échelle locale, Représentativité des stations, Dépassements de seuils
Lundi 25 février 2013
Rapport
Hiérarchisation à l’aide de l’outil Sph’Air des pesticides susceptibles d'être surveillés de façon prioritaire dans l’air : Application pour la région Rhône-Alpes
En France, un nombre croissant d’AASQA (Associations Agréées de Surveillance
de la Qualité de l’Air) réalise des campagnes de mesures ciblant les produitsphytosanitaires présents dans l’air, afin de déterminer les concentrationsauxquelles la population est exposée ainsi que leur évolution temporelle dansdifférentes situations.Ces campagnes, menées localement de façon ponctuelle, concernentgénéralement quelques dizaines de substances actives1 sélectionnées en fonction
des objectifs de l’étude.
Par ailleurs, pour des raisons évidentes de coût et de faisabilité, il est impossible
de mener une campagne de mesure exhaustive sur l’ensemble des produitsphytosanitaires en France. La surveillance instrumentée des teneursatmosphériques en produits phytosanitaires doit s’accompagner d’un choix ciblé
des substances à analyser.Entre autres critères, ce choix doit prendre en compte la présence potentielle des
substances actives dans le compartiment aérien, et donc les éventuellesspécificités agricoles de la région faisant l’objet de l’étude. Ainsi, la technique desélection de substances présentée dans ce rapport pourrait fournir une pré-liste deproduits phytopharmaceutiques à surveiller en région Rhône-Alpes. Le choixdéfinitif du contenu de la liste finale est laissé à l’appréciation des acteurs locaux.Ce document fait suite aux rapports LCSQA/INERIS-DRC-07-85148-08252A etLCSQA/INERIS-DRC-08-94291-16614A traitant plus en détails de la méthodologiedéveloppée pour l’outil Sph’Air.
Actualité
Surveillance de la qualité de l’air intérieur dans les écoles et crèches
Une campagne pilote (2009-2011)nationale de surveillance de la qualité de l'air dans les écoles et les crèches françaises a été lancée le 11 septembre 2009, par Chantal Jouanno, Secrétaire d'État à l'Écologie. Cette campagne a pour but de définir les modalités de la surveillance obligatoire de la qualité de l'air prévue par le projet de loi dit «Grenelle 2», à partir de 2012 pour certains établissements recevant du public comme les écoles et les crèches. Cette opération est financée par le ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement Durable et de la Mer et menée en partenariat avec les ministères chargés de la santé, de l'éducation nationale et de la famille. Au total, 300 établissements répartis sur l'ensemble du territoire seront concernés entre 2009 et 2011.
Actualité
Le Joint Research Centre (JRC) publie un guide de référence européen pour l’étude des origines de la pollution atmosphérique – édition 2014
Le récent épisode national de pollution aux particules fines de début mars 2014 souligne l’importance pour le dispositif national de pouvoir disposer de méthodologies fiables pour l’identification et la quantification des principales sources de particules (PM). A l’initiative du Joint Research Centre (JRC), un groupe d’experts scientifiques européens, dont l’INERIS, travaille depuis 2012 à la rédaction d’un guide de référence pour l’utilisation d’outils statistiques permettant de déterminer l’origine des polluants atmosphériques grâce à la mesure de leur composition chimique. Ce document répertoriant les meilleures méthodes actuellement disponibles est conçu pour être utilisé, tant par des acteurs et décideurs de la surveillance de la qualité de l’air, que par la communauté scientifique internationale. Ce guide est aujourd’hui disponible sur le site web du JRC.