Résultats de la recherche

92 résultats correspondent à CARA
Actualité
Étude : Impact de la combustion de biomasse sur les concentrations de particules fines (PM10)
D’importants épisodes de pollution particulaire impactent régulièrement la métropole en période hivernale et le chauffage au bois représente une part prépondérante des émissions du secteur résidentiel. L’étude, intitulée « Impact de la combustion de biomasse sur les concentrations de PM10 (hiver 2014-2015) » et qui s’inscrit dans le cadre du programme CARA (Caractérisation chimique des particules), décrit la stratégie expérimentale mise en œuvre afin de mieux évaluer l’impact du chauffage résidentiel au bois concernant les niveaux de PM10enregistrés sur différentes stations de mesure du dispositif national de surveillance.
Actualité
Référentiel technique national : 2 nouveaux guides méthodologiques applicables en métrologie de polluants particulaires
Deux nouveaux guides méthodologiques ont été récemment approuvés par les membres du comité de pilotage de la surveillance de la qualité de l’air pour mise en application dans le référentiel technique national. Il s’agit du guide pour la mesure de la composition chimique des particules submicroniques non-réfractaires (NR-PM1) par ACSM (Aerosol Chemical Speciation Monitoring) et du guide pour la mesure du « black carbon » par aethalomètre multi-longueur d’onde AE33 dans l’air ambiant, applicables respectivement au 1er et au 15 mars 2018. Ces deux guides concernent la métrologie des polluants particulaires.
Mardi 12 janvier 2010
Rapport
Caractérisation chimique des particules : Veille sur les études de sources
La pollution particulaire constitue aujourd’hui un véritable enjeu à la fois politique sanitaire et règlementaire. De ce fait, un besoin fort est exprimé par les pouvoirs publics de se doter d’outils de compréhension des phénomènes et d’aide à la décision afin d’appliquer la Directive 2008/50/CE et mettre en œuvre des plans de réduction des sources de matière particulaire (PM) en France. C’est pourquoi le dispositif CARA a été crée au sein du LCSQA et que des campagnes de mesures sont menées sur le territoire pour suivre des traceurs spécifiques de certaines pollutions, caractériser la pollution particulaire dans des zones spécifiques telles les zones rurales, mettre au point des méthodes d’analyse et de traitement des données pour attribuer les sources et comprendre les phénomènes. Faisant tout d’abord l’état des lieux des différentes approches existantes pour l’attribution des sources de particules ainsi que des différentes études de source de PM menées en France au niveau national, régional et dans le domaine de la recherche, ce travail a révélé la multiplicité et la diversité de ces études. Afin d’inscrire CARA dans les travaux de recherche et de réflexion sur les études de sources menées en France, les méthodes d’attribution des sources utilisées dans le cadre du programme de recherche FORMES ont été appliquées aux données issues du dispositif CARA pour des épisodes de pollution particulaire intenses survenus au cours de l’année 2009 et sont présentés dans ce rapport. Enfin, ce travail a mis en valeur la pertinence d’approfondir ce type d’étude bibliographique synthétisant l’ensemble des résultats et conclusions des différents programmes menés sur le territoire mais également à l’étranger. Une première journée d’échanges a été organisée par l’ADEME en avril 2009 afin de faire le point sur un certain nombre d’études de source en France. Il a également révélé l’importance de mettre en place une réflexion nationale capable d’orienter et d’harmoniser les différentes études en cours et futures afin d'exploiter au mieux les données en résultant et d'avoir ainsi une vision globale et critique sur l'ensemble des travaux menés en France sur les PM.
Mardi 30 janvier 2018
Rapport
Surveillance des métaux dans les particules en suspension
Depuis 2007, une surveillance est effectuée par l’ensemble des AASQA de façon continue ou ponctuelle, pour le Pb, As, Cd et Ni dans les PM10 en accord avec les directives européennes (2008/50/CE et 2004/107/CE modifiées par la directive 2015/1480/CE). Les objectifs de l’IMT Lille Douai, au sein du LCSQA, sont d'assurer un rôle de conseil et de transfert de connaissances auprès des AASQA, de procéder à des travaux permettant de garantir la qualité des résultats, de participer activement aux travaux de normalisation français (AFNOR X43D) et européens (WG14, WG20, WG44), de réaliser une veille technologique sur les nouvelles méthodes de prélèvement et d’analyse susceptibles d’optimiser les coûts tout en respectant les objectifs de qualité et de participer à la valorisation des activités de surveillance et des études menées en collaborations avec les AASQA. En 2017, les travaux réalisés ont porté sur la fourniture de filtres vierges en fibre de quartz. Des filtres ont été achetés par lots et leurs caractéristiques chimiques ont été contrôlées, avant d’être redistribués aux AASQA sur simple demande de leur part. En 2017, 3 275 filtres en fibre de quartz (Pall et Whatman) ont été distribués auprès de 15 AASQA différentes. Le LCSQA IMT Lille Douai a également participé aux GT « Caractérisation chimique et sources des PM » et « Référentiel constituant » organisés en 2017. Il a enfin réalisé les analyses des métaux, métalloïdes et éléments majeurs dans des échantillons de PM10 collectés dans le cadre du programme CARA à Nogent sur Oise et Metz pendant l’année 2016. Le traitement statistique (ACP, PMF) de ces données doit permettre l’identification des principales sources de particules affectant la zone (site récepteur) et leurs contributions relatives à la masse des PM10.
Actualité
Le Joint Research Centre (JRC) publie un guide de référence européen pour l’étude des origines de la pollution atmosphérique – édition 2014
Le récent épisode national de pollution aux particules fines de début mars 2014 souligne l’importance pour le dispositif national de pouvoir disposer de méthodologies fiables pour l’identification et la quantification des principales sources de particules (PM). A l’initiative du Joint Research Centre (JRC), un groupe d’experts scientifiques européens, dont l’INERIS, travaille depuis 2012 à la rédaction d’un guide de référence pour l’utilisation d’outils statistiques permettant de déterminer l’origine des polluants atmosphériques grâce à la mesure de leur composition chimique. Ce document répertoriant les meilleures méthodes actuellement disponibles est conçu pour être utilisé, tant par des acteurs et décideurs de la surveillance de la qualité de l’air, que par la communauté scientifique internationale. Ce guide est aujourd’hui disponible sur le site web du JRC.
Vendredi 20 avril 2012
Activité
Programme CARA (caractérisation chimique des particules, études des sources)
Actualité
Le LCSQA : un acteur majeur au cœur du dispositif de surveillance de la qualité de l’air
A l’occasion de la seconde édition de la Journée Nationale de la Qualité de l’air du 21 septembre 2016, le Laboratoire Central de Surveillance de la Qualité de l’Air (LCSQA) a présenté son action à la presse dans les locaux du LNE à Paris. Thomas Grenon, président du LCSQA, ainsi que trois experts, ont exposé les missions et travaux majeurs du LCSQA en tant que laboratoire national de référence de la qualité de l’air ambiant, et ses perspectives pour les années à venir. Retour sur l’évènement.
Vendredi 6 juillet 2018
Rapport
Campagne d’étalonnage des ACSM 2017 : Application d’une nouvelle méthode d’étalonnage et comparaison des mesures
Le rapport "Campagne d’étalonnage des ACSM 2017 : Application d’une nouvelle méthode d’étalonnage et comparaison des mesures" présente les résultats d’une campagne d’étalonnage et de comparaison des ACSM qui s’est déroulée en trois étapes successives, entre le 11 et le 29 mai 2017. Elle a rassemblé l’ensemble des ACSM en fonctionnement dans les AASQA. Dans un premier temps, les ACSM ont été configurés avec les paramètres d’étalonnages existants, déterminés lors de précédentes campagnes en station. Ils ont ensuite été connectés à l’air ambiant en parallèle à l’aide d’une ligne de prélèvement équipée d’une tête PM2,5 et laissés en fonctionnement du 11 au 15 Mai. L’objectif de cette première phase était de comparer les performances des ACSM pour la mesure des cinq espèces chimiques majeures : Matière Organique (OM), Nitrate (NO3-), ammonium (NH4+), sulfate (SO42-) et Chlore (Cl-). Les résultats de cette comparaison ont permis de montrer que les mesures des Q-ACSM participants étaient assez peu dispersées pour l’ensemble des espèces chimiques. Des comparaisons des mesures ACSM avec des mesures de la composition chimique de filtres prélevés dans la fraction PM1 ont également démontré la justesse des valeurs des efficacités d’ionisation (IE) et des efficacités d’ionisation relative de l’ammonium (RIE NH4) utilisés. Ces mêmes résultats ont montré par ailleurs une sous-estimation des mesures des des concentrations de sulfate par Q-ACSM. Dans un deuxième temps, des opérations d’étalonnage ont été menées sur l’ensemble des instruments afin de déterminer les efficacités d’ionisation (IE) et des efficacités d’ionisation relative de l’ammonium (RIE NH4). Une nouvelle procédure d’étalonnage a également été testée dans le but notamment d’améliorer les valeurs des efficacités d’ionisation relatives du sulfate (RIE SO4). Les coefficients d’étalonnages mesurés via les deux approches sont présentés dans ce rapport. A l’issue des opérations d’étalonnage, les ACSM ont été laissés en fonctionnement, du 19 au 29 mai, en parallèle pour la mesure de l’air ambiant. L’objectif était alors de comparer les performances des ACSM après étalonnage et de discuter des résultats des deux méthodes d’étalonnage appliquées. Après étalonnage, la dispersion des mesures ACSM a été réduite de manière notable. De plus, la nouvelle méthode d’étalonnage a permis une meilleure détermination des RIE SO4 plus satisfaisante que ceux qui étaient obtenus avec l’ancienne procédure.
Vendredi 7 octobre 2016
Page
Contrat de performance
Actualité
Séminaire LCSQA « bilan des 5 dernières années d’activité » avril 2016
  Le dernier séminaire du LCSQA s’est déroulé en avril 2016 à Paris où étaient conviés l’ensemble des AASQA, des DREAL, les membres du bureau de la qualité de l’air du ministère de l’écologie et le LCSQA. La journée était consacrée à la présentation du nouveau contrat de performances ainsi que des activités phare du LCSQA sur les 5 dernières années, depuis la prise en charge de la coordination technique du dispositif national de surveillance de la qualité de l’air. Retour sur cette journée riche en échanges.