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Actualité
HAWA MAYOTTE – la nouvelle AASQA mahoraise
HAWA Mayotte, l’AASQA mahoraise, a été créée lors de son assemblée constitutive qui s’est tenue à la DEAL de Mayotte le 21 novembre 2014. L’association a ensuite obtenu son agrément de la Direction Générale de l’Energie et du Climat par arrêté du 15 décembre 2014 et pour une durée d’un an. Sa création est l’aboutissement d’une année de travail de préparation et de motivation des différents acteurs, avec le soutien notamment du Bureau de la qualité de l’air de la DGEC et du LCSQA. Le recrutement d’un(e) Directeur(trice) est actuellement en cours.
Actualité
Création de l'AASQA de MAYOTTE : le LCSQA rencontre les acteurs locaux fin mars 2014
Département français depuis le 31 mars 2011, Mayotte se doit d’appliquer la législation française et européenne, notamment s’agissant de la surveillance de la qualité de l’air. A ce titre, la DEAL de Mayotte a engagé les premières démarches pour mettre en place un réseau de surveillance de la qualité de l'air, pour lequel le LCSQA apporte un appui dans le cadre de sa mission de coordination technique du dispositif national. Accompagné de l’ORA Réunion, le LCSQA s’est rendu fin mars à Mayotte afin de présenter aux différents élus et partenaires locaux les enjeux de la surveillance, tant aux niveaux régional, national qu'européen. L'ORA Réunion, a quant à elle, fait part de son retour d'expérience en tant qu'Association Agréée de Surveillance de la Qualité de l'Air. L’AASQA de Mayotte devrait voir le jour dans les prochains mois.
Mardi 17 avril 2018
Rapport
Gestion des épisodes de pollution de l'air ambiant
  Référentiel technique national Ce guide fait partie du référentiel technique national, conformément à l'arrêté du 19 avril 2017 relatif au dispositif national de surveillance de la qualité de l'air.   Mise en application : 11 avril 2018   Le guide a été élaboré par le Bureau de la Qualité de l'Air du ministère  chargé de l'écologie en lien avec les DREAL/DEAL/DRIEE. Il se substitue aux instructions de 2014 et 2017 qui seront prochainement abrogées et comporte des éléments complémentaires sur, notamment, les prévisions, les mesures d’urgence ainsi que les contrôles et sanctions pour non respect des mesures d’urgence. Ce guide comporte en page 22 (annexe III) un modèle de fiche à remplir par les exploitants d'ICPE sur les mesures mises en œuvre en cas de pics de pollution. Cette fiche (ou une équivalente) doit être pré-remplie à froid, remplie et transmise une première fois à la DREAL/DEAL/DRIEE après le déclenchement d'une procédure d'alerte puis à la fin de l'épisode pour évaluer les quantités de polluants évités. Ce guide complète l’arrêté interministériel du 7 avril 2016 relatif au déclenchement des procédures préfectorales en cas d’épisodes de pollution de l’air ambiant, modifié par l’arrêté du 26 août 2016 qui a réformé le dispositif de gestion des pics de pollution atmosphérique. Il prend en compte l’instruction du Gouvernement du 5 janvier 2017 relative à la gestion des épisodes de pollution de l’air ambiant qui a ajusté certains éléments de l’instruction technique du 24 septembre 2014 relative au déclenchement des procédures préfectorales en cas d’épisodes de pollution de l’air ambiant.
Vendredi 7 octobre 2016
Page
Procédure pour le rapportage
Actualité
Gestion des épisodes de pollution : les cartographies des épisodes de pollution et des mesures préfectorales rendues publiques sur le site www.lcsqa.org
Depuis le 25 septembre dernier, à l’occasion de la Journée nationale de la qualité de l’air et à la demande du ministère en charge de l’environnement, le LCSQA a ouvert au public les cartographies nationales de gestion des épisodes de pollution et des mesures préfectorales mises en œuvre sur son site www.lcsqa.org. Le public est désormais informé en temps réel de l’état du dispositif lors des épisodes de pollution de l’air ambiant sur le territoire national.
Lundi 4 février 2013
Rapport
Définition des zones sensibles dans les régions françaises. Bilan de la mise en oeuvre de la méthodologie nationale.
Le décret du 16 juin 2010 relatif aux schémas régionaux du climat, de l’air et de l’énergie prévoit que dans les zones plus particulièrement sensibles à la dégradation de la qualité de l’air, les orientations destinées à prévenir ou réduire la pollution atmosphérique soient renforcées. Afin que ces zones soient délimitées de manière homogène sur l’ensemble de la France, une méthodologie nationale a été établie. Le LCSQA et des représentants d’AASQA (Air Rhône-Alpes, ASPA, Air Normand, Airparif) en ont assuré collectivement l’élaboration dans le cadre du groupe de travail « Zones sensibles » (2010). Deux grands types de variables définissent les zones sensibles : des critères liés à la qualité de l’air, et plus spécialement aux dépassements observés ou potentiels des valeurs limites ; des critères liés à la sensibilité propre des territoires, et plus précisément à la présence de population ou de zones naturelles protégées. De janvier 2011 à janvier 2012, conformément à la demande du ministère en charge de l’écologie et du développement durable et à la mission qui leur est confiée par l’arrêté du 21 octobre 2010 (article 10), les AASQA ont appliqué la méthodologie aux différentes régions françaises. Ce travail a été conduit en concertation avec les DREAL (DEAL, DRIEE) et avec le soutien du LCSQA. La définition des zones sensibles a fait ainsi l’objet de nombreux échanges entre les AASQA et le LCSQA qui, selon les sollicitations, a apporté son aide de la manière suivante : indications sur certains points de méthode, extraction de données par région, aide à l’utilisation des SIG; avis sur la mise en œuvre de la méthodologie, aide à l’interprétation des résultats. Le présent rapport dresse un bilan du travail effectué et des résultats obtenus. La méthodologie a reçu un accueil favorable et sa mise en œuvre n’a soulevé aucune difficulté majeure. Quelques limites ou artefacts ont été néanmoins constatés lors de l’identification des zones de dépassement et des zones habitées et de la sélection des mailles et des communes sensibles. Les AASQA en ont corrigé les effets par des ajustements fondés sur des données complémentaires et sur leur expertise. Ces limites ne mettent pas en question le principe et l’organisation de la méthodologie ni la pertinence des résultats qui en découlent. S’il est besoin, elles pourront donner lieu à une mise à jour de la méthodologie lors d’une réévaluation future des zones sensibles. Au total, 5558 communes ont été déclarées sensibles. Elles représentent un peu plus de 11% de la surface du territoire et 61% de la population. Le nombre de communes sensibles, la part de surface occupée par ces dernières et la proportion de population concernée varient notablement selon les régions (ou DOM) : entre 2 et 1519 communes sensibles, entre 0,1% et 98,9% de la surface régionale, entre 30,4% et 99,8% de la population régionale. La répartition spatiale de ces communes apparaît toutefois cohérente, sans discordance entre les régions. La densité de zones sensibles augmente dans les régions les plus touchées par des dépassements consécutifs à la pollution de fond régionale (dépassements liés aux PM10 dans le Nord-Pas-de-Calais, en Picardie, Rhône-Alpes et PACA ; au NO2 et aux PM10 en Île-de-France).