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Vendredi 12 février 2010
Rapport
Intercomparaisons des stations de mesures : Première intercomparaison européenne PM10 (4/4)
Un essai européen d’intercomparaison monopolluant portant sur la mesure de particules en continu a été réalisé en octobre 2009 sur la station fixe de Creil. Il a réuni 5 participants : DCMR (Hollande) Atmo Picardie AEAT (Grande-Bretagne) ISSEP (Belgique) LCSQA/INERIS Constituant un parc de 5 analyseurs gravimétriques TEOM « 50°C » et un analyseur optique Grimm 180. Ce dernier n’a pas pu être retenu pour l’exercice suite aux tests préliminaires qui ont mis en évidence un principe de mesure inadapté au type de particules générées.Pour la réalisation de l’exercice, un système de dopage de particules développé au préalable par l’INERIS en collaboration avec LNIndustries et permettant une distribution homogène a été mis en oeuvre. La génération de particules est assurée par une combustion incomplète de propane.L’estimation de l’incertitude globale de mesure (ICR) du groupe d’analyseurs TEOM 50 °C équipés de tête PM10 et dont la constant e d’intégration était configurée à 1800s, a été estimée à 23,6 % dans les conditions de dopage à la valeur limite journalière, malgré une dispersion importante des données. Il en ressort que la qualité des mesures respecte les exigences de la Directive européenne en terme d’intervalle de confiance (25 %) à la valeur limite journalière.Ce résultat satisfaisant pourrait cependant être amélioré en constituant un panel de 6 participants afin de procéder à un traitement des données statistiquement plus représentatif et moins influencé par le poids des écarts de l’un des participants par rapport au groupe. Les écarts pourraient également être limités en veillant à la stabilité des analyseurs après un changement de filtres.Des tests complémentaires visant à caractériser la granulométrie des particules générées ont été réalisés à l’aide d’un granulomètre laser. Les résultats seront présentés courant 2010.En 2010, le concepteur du prototype du générateur LNIndustries procédera au contrôle de l’ensemble des éléments fluidiques et proposera leur l’intégration dans un boitier de protection ce qui devrait améliorer la stabilité et la répétabilité de la génération de particules.
Mercredi 4 novembre 2009
Rapport
Intercomparaison des stations de mesures : Intercomparaison PM10 (1/4)
Un essai d’intercomparaison monopolluant portant sur la mesure de particules en continu à l’aide de TEOM 50 °C a été réalisé en septembre/octobre 2008 sur la station fixe de Creil. Il a réuni 6 participants : Air Normand Atmo Picardie Atmo Nord/Pas-de-Calais Lig’air Qualit’air Corse LCSQA/INERIS Cet exercice a mis en œuvre un système de dopage de particule développé au préalable par l’INERIS en collaboration avec LNIndustries et permettant une distribution homogène. La génération de particules est assurée par une combustion incomplète de propane. S’agissant d’une première expérience, cet exercice relevait également de l’étude de faisabilité. Sa durée exceptionnellement longue (2 mois) a permis de tester le dispositif et les analyseurs selon différentes configurations. Les différentes configurations d’essais ont conduit aux résultats suivants en terme d’intervalle de confiance relatif (ICR) à la valeur limite journalière de 50 µg/m3 : Intercomparaison des analyseurs TEOM dans l’air ambiant, en conditions de fonctionnement standard (données de mesures moyennées sur 1800s) : ICR = 10.5%. Intercomparaison des mêmes analyseurs (données de mesures moyennées sur 1800s), têtes PM10 coiffées d’éléments cylindriques alimentées, via un ventilateur, par de l‘air ambiant, afin d’apprécier l’influence du dispositif d’alimentation et de distribution : ICR = 7.6%. Intercomparaison des analyseurs TEOM avec dopage, têtes PM10 coiffées, données de mesures moyennées sur 300s : ICR = 11%. Intercomparaison des analyseurs TEOM avec dopage, têtes PM10 coiffées, données de mesures moyennées sur 1800s : ICR = 19%. Il en ressort que la qualité des mesures respecte les exigences de la Directive européenne en terme d’intervalle de confiance (25%) à la valeur limite journalière, quelle que soit la configuration d’essai considérée. Cette première expérience a permis de vérifier les performances du système de dopage mis en œuvre. Ce dernier devra néanmoins subir quelques modifications, notamment l’amélioration des conditions de fonctionnement du brûleur et l’optimisation du circuit de distribution, et autoriser la réalisation de niveaux de concentrations répétables, stables et plus nombreux.
Actualité
Retour sur la visite des Directeurs d’AASQA au LNE le 12 février 2014
LNE - site de Paris 15ème, Porte de Versailles Dans la logique de mieux faire connaitre les activités de ses trois membres, et après une première visite de l'INERIS (Institut National de l'Environnement Industriel et des Risques) le 8 octobre 2013, le LCSQA a proposé aux directeurs d’AASQA une visite du LNE (Laboratoire National de métrologie et d'Essais) le 12 février dernier. L’objectif était de présenter aux AASQA l’ensemble des compétences disponibles au LNE qui dépassent largement le domaine de la qualité de l’air. Après une présentation générale des activités du LNE puis une présentation plus ciblée sur les activités du pôle "Chimie et Biologie", les AASQA ont visité les laboratoires de Chimie et Biologie, ainsi que les laboratoires de la métrologie mécanique.
Mardi 19 novembre 2019
Rapport
Estimation des concentrations de PM liées à la combustion de biomasse à partir des mesures d’absorption par le Brown Carbon
Le dispositif national s’est équipé ces dernières années d’Aethalomètre multi-longueurs d’onde (de type AE33) permettant d’assurer la surveillance du carbone suie en tant que traceur potentiel de polluants responsables de l’impact sanitaire des particules, mais également de différencier les émissions de ce composé dues à la combustion d’hydrocarbures de celles liées à la combustion de biomasse (BCff vs. BCwb). Il est ainsi possible de disposer d’une première estimation des concentrations de PM issues de ces deux familles de sources à l’aide de simples approches mono-traceur (PMff = a x BCff et PMwb = b x BCwb). Cependant, les profils chimiques des particules émises par combustion de biomasse peuvent être très différents d’un site et/ou d’une période de mesure à l’autre, induisant une forte incertitude sur les valeurs du facteur de conversion à appliquer entre BCwb et PMwb selon le cas d’étude. La valeur de ce facteur reste très incertaine si elle ne peut pas être contrainte par le biais d’études de sources spécifiques et indépendantes (e.g., mesures sur filtres). Outre le carbone suie, les combustions de biomasse émettent principalement de la matière organique, dont une partie absorbe le rayonnement lumineux dans le proche ultraviolet. Cette fraction organique absorbante, appelée Brown Carbon (BrC), n’est pas identique d’une combustion à l’autre, ne provient pas uniquement de la combustion de biomasse et n’est pas le seul composé (en plus du carbone suie) à absorber la lumière autour de 400 nm. Malgré ces nombreux facteurs d’incertitudes, on observe de très fortes corrélations entre les concentrations de PM issues de la combustion de biomasse et la quantité de lumière absorbée dans le proche UV par le BrC sur un panel de différents sites de fond urbain français. Ces résultats suggèrent la possibilité d’estimer directement les concentrations d’aérosols organiques issues de la combustion de biomasse, sans hypothèses sur la part de Black Carbon liée à la biomasse.
Lundi 25 février 2013
Rapport
Hiérarchisation à l’aide de l’outil Sph’Air des pesticides susceptibles d'être surveillés de façon prioritaire dans l’air : Application pour la région Rhône-Alpes
En France, un nombre croissant d’AASQA (Associations Agréées de Surveillance de la Qualité de l’Air) réalise des campagnes de mesures ciblant les produitsphytosanitaires présents dans l’air, afin de déterminer les concentrationsauxquelles la population est exposée ainsi que leur évolution temporelle dansdifférentes situations.Ces campagnes, menées localement de façon ponctuelle, concernentgénéralement quelques dizaines de substances actives1 sélectionnées en fonction des objectifs de l’étude. Par ailleurs, pour des raisons évidentes de coût et de faisabilité, il est impossible de mener une campagne de mesure exhaustive sur l’ensemble des produitsphytosanitaires en France. La surveillance instrumentée des teneursatmosphériques en produits phytosanitaires doit s’accompagner d’un choix ciblé des substances à analyser.Entre autres critères, ce choix doit prendre en compte la présence potentielle des substances actives dans le compartiment aérien, et donc les éventuellesspécificités agricoles de la région faisant l’objet de l’étude. Ainsi, la technique desélection de substances présentée dans ce rapport pourrait fournir une pré-liste deproduits phytopharmaceutiques à surveiller en région Rhône-Alpes. Le choixdéfinitif du contenu de la liste finale est laissé à l’appréciation des acteurs locaux.Ce document fait suite aux rapports LCSQA/INERIS-DRC-07-85148-08252A etLCSQA/INERIS-DRC-08-94291-16614A traitant plus en détails de la méthodologiedéveloppée pour l’outil Sph’Air.
Jeudi 26 janvier 2017
Rapport
Contrôle métrologique des analyseurs de mercure gazeux Tekran
Le LCSQA propose depuis 2012, deux types d’actions : de réaliser une série de contrôles métrologiques des analyseurs de mercure en laboratoire afin de vérifier leur bon fonctionnement et les qualifier au regard d’une série de tests définis, de procéder à des essais d’intercomparaison en laboratoire et en situation de terrain afin de déterminer et vérifier le respect de l’exigence de la Directive Européenne en matière d’incertitude de mesures. Les tests de linéarité (gamme 0-300 ng/m3), de dérive sur 7 jours (concentration stabilisée voisine de 50 ng/m3), de sensibilité à la variation de température (10°C ;-22°C ;-35°C) et de sensibilité à l’humidité (de 10% à 65%) ont été réalisés en laboratoire en septembre 2016 sur les analyseurs Tekran de Atmo Auvergne- Rhône-Alpes, Air Normand ainsi que sur 2 analyseurs du LCSQA/INERIS. Ils ont permis de constater que : les analyseurs Tekran sont linéaires le phénomène de dérive semble dépendre de la série de fabrication de l’analyseur (entre 2,6% et 3,4% pour la version A, 1%> pour la version B et de l’ordre de 6% pour la version X sur 7 jours). Dans ces conditions, le LCSQA recommande d’effectuer des étalonnages automatiques à fréquence bihebdomadaire la sensibilité à la température ambiante des appareils Tekran est plus élevée que celle mesurée en 2014 soit : + 1,1 à 1,6  ng/°C pour les versions A et B et 0,6 ng/m3 pour la version X pour les températures inférieures à la température ambiante, et      -1,1 à -1,6 ng/°C pour les versions A et B et 0,9 ng/m3 pour la version X pour les températures supérieures les appareils sont insensibles à la variation d’humidité de l’échantillon dans le domaine d’hygrométrie étudié.
Actualité
Surveillance de la qualité de l’air : Les missions du LCSQA fixées dans un nouvel arrêté
Le nouvel arrêté du 19 avril 2017 relatif au dispositif national de la surveillance de la qualité de l’air 2017 refond la réglementation et fixe les missions confiées par l’Etat au LCSQA ain
Mardi 24 janvier 2017
Rapport
Episode de pollution particulaire de janvier 2017 (24 janvier 2017)
D’importants épisodes de pollution particulaire ont d’abord touchés la pointe nord de la France et le bassin méditerranéen (17-18 janvier), puis se sont généralisés à la quasi-totalité de la métropole à partir du 20 janvier. La présente note synthétise un ensemble de résultats disponibles au 23 janvier obtenus par des analyseurs automatiques de la composition chimique des PM implantés sur différentes stations du dispositif national. Cette note résulte notamment du travail et de la réactivité des équipes d’Atmo Nouvelle-Aquitaine, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, d’Atmo Grand-Est, d’Air Pays de la Loire, d’air PACA, d’Air Normand, d’Atmo Hauts-de-France, du SIRTA/LSCE (site de recherche de l’Institut Pierre Simon Laplace, sur le plateau de Saclay, Essonne), de l’IMT Lille Douai (sur la station AERONET de Villeneuve d’Ascq, Hauts de France) et de l’INERIS. A ce stade, ces épisodes ressemblent globalement à ceux ayant eu lieu en décembre 2016, sous l’effet de conditions météorologiques stables et froides (régime anticyclonique), et l’ensemble des résultats obtenus pour l’instant indiquent la prédominance des aérosols carbonés, en lien avec l’accumulation des émissions de combustion (chauffage résidentiel et transport routier). Toutefois, une part significative des aérosols secondaires (et en particulier de nitrate d’ammonium) témoigne également de l’influence des mécanismes de transformations physico-chimiques. Les résultats présentés ici sont issus de mesures réalisées en temps réel dont l’interprétation sera consolidée par des analyses chimiques en différé. A noter enfin que ces résultats sont représentatifs de stations de fond (péri-)urbain. Par conséquent, ils ne correspondent pas aux endroits où sont enregistrés les maxima de concentrations, en particulier sur les stations de proximité automobile.
Vendredi 23 avril 2010
Evénement
Exercice d'intercomparaison des moyens de mesures mobiles nationaux
Dans le cadre des travaux LCSQA 2010, le LCSQA/INERIS
Actualité
Référentiel technique national : 2 nouveaux guides méthodologiques applicables en 2018
Deux nouveaux guides méthodologiques ont été récemment approuvés par les membres du comité de pilotage de la surveillance de la qualité de l’air pour mise en application